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Séances et facturation

Chaque séance sait ce qu’elle coûte, et à qui.

Le tarif se calcule avec les règles belges — nomenclature, BIM, conventionnement, lieu. Le patient voit ce qu’il paie ; vous voyez ce qui est dû. Et le logiciel se tait quand il ne peut pas justifier un montant.

En service Tarification, documents et suivi des paiements — utilisables aujourd’hui

Le prix, calculé avec les règles belges

  • Nomenclature et contingents. Les catégories (courante, aiguë ou chronique, lourde) et leurs limites sont connues du logiciel ; un dépassement ne passe pas inaperçu.
  • Conventionné ou déconventionné. Chez un praticien conventionné, le ticket modérateur se calcule. Chez un déconventionné, Movaven n’invente pas vos honoraires : le barème ne donne que l’intervention de la mutualité, et vous enregistrez ce que vous demandez.
  • BIM et statut spécial. Le montant dû par le patient intègre le statut au jour de la séance, pas le dernier statut connu.
  • Lieu de la séance. Cabinet ou domicile : le code et le lieu doivent dire la même chose, sinon le logiciel le signale — une séance de 30 minutes ne vaut pas pareil dans les deux cas.
  • Et quand il ne peut pas savoir ? Il se tait. Pas de montant estimé, pas de faux chiffre rassurant : Movaven affiche ce qu’il peut justifier.

Trois documents

Ils ne se confondent pas. C’est le logiciel qui le garantit.

Confondre une attestation et une note d’honoraires fait déclarer au patient ce qu’il ne doit pas. Movaven distingue les trois documents dès leur nom.

Le justificatif

Le document de l’article 53, §1er/2 — complet, jamais simplifié. Il porte les quatre colonnes imposées par prestation remboursable, s’imprime numéroté, et une réimpression ressort à l’identique, depuis ses lignes figées. S’il est erroné, il se rectifie par un nouveau numéro : un document numéroté ne se réécrit pas.

La note d’honoraires

Ce que l’assurance ne rembourse pas : suppléments, indemnité de rendez-vous manqué, prestations hors nomenclature. Elle porte la mention qui la distingue d’une attestation de soins donnés — et un avoir s’y transmet après la note qu’il annule.

Le rapport au prescripteur

Composé des bilans — initial, intermédiaire, final — et destiné au médecin. Ce n’est pas un document de facturation, et il ne prétend pas l’être.

L’argent, sans angle mort

Suivre ce qui est dû, jusqu’au règlement.

« Facturation simplifiée » ne veut rien dire tant qu’on ne sait pas qui a payé. Movaven rattache chaque paiement à sa séance.

Ce qui reste dû, patient par patient

Chaque séance réglée, chaque versement reçu, chaque reste à payer. Une séance qui porte de l’argent ne peut plus être retirée par accident : Movaven le refuse et dit pourquoi.

Le relevé pour votre comptable

Un document d’activité, structuré comme un comptable l’attend — indépendant des notes d’honoraires, et sans chiffre qui trompe. C’est le pont naturel vers la comptabilité du cabinet.

MyCareNet

eAttest et eFact : ce qui est écrit n’est pas ce qui est éprouvé.

Les écrans existent. Aucun envoi réel n’a encore eu lieu, faute d’accès aux services. Nous préférons le tableau à la promesse.

ServiceÉtatCe que ça veut dire
eAttestEn développementÉcrit, jamais émis. L’attestation électronique partira le jour même quand l’agrément sera là.
eFactEn développementÉcrit, jamais soumis à un organisme assureur. Le tiers payant en dépend.
eAgreementEn développementLes demandes d’accord du médecin-conseil : la chaîne technique existe, l’accès au service est demandé.
MemberDataEn développementLe statut d’assurabilité en un clic — aujourd’hui saisi à la main, daté et marqué comme tel.

Le détail, la date et les prochaines étapes sont sur la page MyCareNet 2027.